DELETE

UN CONTE FANTASTIQUE DE ANNE THÉRON Très librement inspiré de La Jetée, un film de Chris Marker

générique / résumé / dossiers / calendrier

texte original
Anne Théron
Librement inspiré du scénario de La Jetée, de Chris Marker (1962)
mise en scène Anne Théron
dramaturgie, collaboration artistique Thomas Resendes
assistante chorégraphique
Fanny Avram
écriture des IAs, images artificielles Antoine Schmitt
assisté de Jean-Marc Lanoë, vidéaste, en charge de l’architecture visuelle
Création sonore et musicale
Samuel Sighicelli
assisté de Max Bruckert pour la régie son et le développement des outils informatiques
création lumière
Benoît Théron
scénographie et costumes
Barbara Kraft
peinture
Giammarco Falcone
régie générale
Sébastien Sidaner

avec 
Marie Laure Crochant
Richard Sammut
et la musicienne
Mathilde Dambricourt
percussions et chant

Entre science-fiction et mémoire fragmentée, DELETE explore la confrontation entre intelligences artificielles et humaines.
Davos, photographe, est fait prisonnier après la guerre nucléaire qui a achevé de détruire la terre. Sans cesse une même image revient hanter ses nuits. Mad, la femme qu’il aimait, disparue, dont il tente de retrouver la trace. Ailleurs, sur une exo-planète, des intelligences artificielles  observent, analysent, copient. Elles ont enlevé Mad, physicienne, éco-terroriste. A force de piller son cerveau, elles y ont déclenché un bug qu’elles ne peuvent réparer. Pour restaurer sa mémoire, elles convoquent Davos, l’homme que Mad aimait.
La pièce avance à partir de ces tentatives. Les souvenirs apparaissent par fragments. Un corps, des gestes retrouvés, un train. D’abord flous, instables, puis plus nets, comme s’ils émergeaient d’un flux de données en train de se reconstituer. Une mémoire qui n’appartient qu’à Mad.
Le plateau rend visibles ces processus. D’un côté, les images artificielles révèlent les données du cerveau de Mad tandis que des caméras de surveillance scrutent son visage pour que la reconnaissance faciale permette d’analyser ses émotions retrouvées. Mais l’amour est-il une donnée qui puisse se coder? 

Des images générées en direct se projettent, des voix se transforment, la musique agit comme un contrepoint. Une percussionniste déclenche sons et matières, prolonge ou déplace la parole. Entre mélodrame et expérience scientifique, Delete suit ce mouvement. Une mémoire tente de se reconstituer, une identité se reconstruit, sous le regard de machines qui, malgré leur puissance, butent sur ce qui ne se calcule pas. Une seule chose est certaine: on ne revient pas en arrière, dira Davos. 

contacts
> administration
– production : Gingko Biloba Bérénice Marchesseau
01 43 56 52 22
gingkobiloba75@gmail.com

Diffusion : collectif & compagnie
Estelle Delorme – 06 77 13 30 88
estelle.delorme@collectifetcie.fr

Géraldine Morier-Genoud – 06 20 41 41 25
geraldine.moriergenoud@collectifetcie.fr

CREATION et DIFFUSION 2026/2027

Le Cube pôle d’innovation culturelle interdisciplinaire et numérique – Garges-lès-Gonesses (95) – CRÉATION
vendredi 09 octobre 2026 – 20h00

Scène Nationale du Sud Aquitain
Théâtre Michel Portal – Bayonne (64)
jeudi 15 octobre
2026 – 20h00

TAP – Scène Nationale de Grand Poitiers (86)
mercredi 13 janvier 2027 – 21h00
jeudi 14 janvier 2027 – 19h30

L’Empreinte– Scène Nationale Brive-Tulle (19)
mardi 06 avril
2027 – 20h00
mercredi 07 avril 2027 – 19h00

La Comète –  Scène Nationale de Châlons-en-Champagne (51)
mardi 11 mai
2027 – 20h30
mercredi 12 mai 2027 – 19h30

Le Lieu Unique – Nantes (44)
mardi 18 mai
2027 – 20h00
mercredi 19 mai 2027 – 20h00